Publié le 24/07/2020

Rencontre avec Hombeline Dujardin, diplômée en audioprothèse

Hombeline Dujardin, étudiante en audioprothèse à la Faculté des Métiers sur le campus de Javené, a reçu le prix décerné par le Collège National de l’audioprothèse pour la qualité de son mémoire de fin d’étude. Sélectionnée par la Faculté des Métiers parmi les mémoires de sa promotion, Hombeline a soutenu son travail de recherche devant un jury d’experts.

Rencontre…

Pourquoi avoir choisi l’audioprothèse ? 

Passionnée de physique-chimie j’aime aussi travailler au service des autres. L’audioprothèse me permet de concilier les deux. D’un côté, on étudie les sciences et de l’autre, on travaille la relation professionnel-patient !

Pourquoi à la Faculté des Métiers ?

J’ai choisi de suivre le diplôme d’état d’audioprothèse à la Faculté des Métiers, car c’est une école reconnue en Ille-et-Vilaine !  C’est d’ailleurs la seule école qui propose ce diplôme en Bretagne.

Quel était le sujet de votre mémoire ?

Mon mémoire portait sur l’intelligibilité du bruit. C’est-à-dire, la capacité pour les patients de distinguer des sons, notamment, dans un environnement bruyant. Pour se faire, de nouveaux tests ont été pensés et réalisés. A terme, ils doivent servir d’alternative à ceux réalisés en environnement bruyant. Ces tests sont fatigants pour les patients, particulièrement pour les personnes âgées. Désormais, ils pourront s’effectuer en cabine et donner les mêmes résultats.

Qu’est-ce que ça vous fait de recevoir ce prix ?

Ce prix me rend heureuse, même si je n’ai pas encore réalisé ! C’est une bonne carte de visite professionnelle ! C’est aussi une bonne chose pour l’école ! Cela rend compte de la qualité de la formation dispensée à la Faculté des Métiers en audioprothèse.

Comment voyez-vous votre avenir ?

Cela fait un an que je travaille chez un indépendant. Je souhaite poursuive ma formation afin de me spécialiser dans les implants cochléaires* en préparant le diplôme universitaire sur le réglage des prothèses implantables !

*(implants électroniques pour les surdités profondes.)

Que diriez-vous pour donner envie de suivre cette formation ?

Il ne faut pas hésiter à passer le concours* car c’est une formation passionnante ! Cela nécessite des compétences manuelles, professionnelles et le goût du contact, de la relation aux autres.  De ce point de vue, mon expérience sur le campus de Fougères à Javené a été super ! La proximité avec des étudiants en horlogerie ou en optique-lunetterie m’a permis de découvrir des métiers très différents et tout aussi passionnants !

*(Depuis 2020, l'entrée dans cette formation ne se fait plus par concours mais via Parcoursup)

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