Publié le 05/02/2021 - CCI Formation Ille et Vilaine

Rencontre avec Françoise Le Ray, fleuriste nomade

Françoise Le RAY, diplômée du CAP Fleuristerie de la Faculté des Métiers de Bruz revient nous parler de sa reconversion et de son projet très atypique.  

Parlez-nous de vous, quel a été votre parcours ?

Après avoir été auxiliaire de puériculture pendant plus de vingt-cinq ans en crèche, en 2008 je suis devenue gestionnaire de l’entreprise de bâtiment de mon époux. En 2017, nous avons vendu l’entreprise, c’était l’occasion pour moi de concrétiser un rêve d’enfance, devenir fleuriste. C’est un métier passionnant où les couleurs et senteurs règnent, j’aime l’idée d’apporter chaque jour des notes de couleurs dans ce monde.  J’ai commencé par effectuer des stages de mise en situation chez plusieurs fleuristes afin de découvrir la réalité du métier. Toujours plus convaincue de mon avenir dans la fleuristerie, j’ai entrepris en 2019 un CAP Fleuriste en 1 an à la Faculté des Métiers de Bruz, sur le campus de Ker Lann.  

Pourquoi avoir choisi la Faculté des Métiers ?

J’avais le choix entre Paris et Bruz, le choix s’est imposée de lui-même, pour des questions de commodités.  

De quelle manière avez-vous intégré le CAP Fleuriste ?           

J’ai utilisé mon Compte Personnel de Formation (CPF), et mon conseiller Pôle Emploi m’a orienté vers la formation de la Faculté des Métiers de Bruz. Dès lors, l’équipe de la Faculté des Métiers a pris en charge la partie administrative. J’ai pu ainsi intégrer la formation en septembre 2019.  

Quel moment vous a le plus marqué au cours de votre formation ?

J’ai adoré ma formation. J’avais quelques appréhensions en cours de botanique car il y a beaucoup de notions à apprendre par cœur et en latin de surcroît, mais c’est devenu l’un de mes cours favoris ! L’équipe enseignante était très à l’écoute des besoins des élèves malgré l’hétérogénéité de notre groupe.  

Parlons de votre projet, qu’avez-vous fait après l’obtention de votre diplôme ?

J’ai choisi de devenir fleuriste nomade ! Dans l’idée, je souhaitais travailler dans l’univers de l’événementiel et créer des compositions là où se déroulait l’événement. Une dizaine de fleuristes seulement propose ce service en France. J’ai donc acheté un camion vintage, dans lequel je crée mes compositions florales, j’entretiens des succulentes et je stocke les décorations proposées à la vente. Je respecte la saisonnalité et tente d’être au plus proche des désirs des consommateurs.  

Où pouvons-nous vous retrouver ?

-        Le mercredi matin : Marché municipal de Saint-Jacques-de-la-Lande après-midi : Marché des producteurs de la ferme de Millé de Melesse

-        Le vendredi matin : Les fermiers du coin de Saint-Jacques-de-la-Lande après-midi : Hédé-Bazouges

-        Le samedi matin : Le Relais fermier, Z.A. de la Montgervalaise à La Mézière  

 

Un petit mot à ceux qui s’intéressent à la fleuristerie ?

Le meilleur conseil que je peux leur donner est de faire des stages, ces temps vous permettent de vous mettre en situation et de comprendre si le métier correspond à vos ambitions.

 

Partager l'article :